dimanche 31 août 2008
Vanilla Ice
Transposition de mon lieu de travail dans une large vallée avec de plaisantes promenades.Une collègue profite d’une conversation banale pour me demander si j’ai une ou un bien-aimé, ce à quoi je ne souhaite pas répondre pour le moment mais me dis que ma non réponse en était malgré tout une. Les autres filles ont l’air d’en savoir plus long que je ne pensais. Damned ! Pendant mon absence beaucoup de choses se sont apparemment passées. Une rousse et une brune font une journée d’essai à l’issue de quoi il n’en restera qu’une. Quel procédé désolant. La secrétaire me glisse que la directrice avait trouvé qu’il y avait un problème avec moi lorsqu’elle m’a recruté. Elle en a trop dit ou pas assez là. Ça me démange de creuser auprès des uns et des autres mais je devrais peut-être faire abstraction. Mon collègue préféré et moi allons à l’autre bout de la vallée accueillir des jeunes. Puisqu’il n’y a personne et que je me sens horny, je sors mon attirail pour m’astiquer un peu devant lui. Joueur, il se joint à moi pour une sympathique branle entre potes, révélant un outillage bien plus imposant que ce que je m’imaginais. « Mazette, t’es ultra bien membré ! ». Modeste, il fait pas plus le fier et nous devons déjà tout remballer car voilà que du monde arrive. La vision lancinante de son engin m’obsède si bien que je profite d’une pause avec l’étalon pour le désaper, lui badigeonner la tige de glace à la vanille. Je la veux, je veux la bouffer goulument, je veux qu’il me prenne avec !
vendredi 2 mai 2008
Onanorium
Mon bien-aimé et moi allons voir la dernière sortie ciné en vogue pour tata. Tiens, la salle de projection n’est pas plus grande qu’une salle de classe et on a enlevé 80% des sièges. Ils comptent sur le succès du film pour entasser les gens comme dans un métro bondé. Et pour cause, c’est un film avec des scènes très chaudes, si chaudes qu’ils s’attendent à ce que le public ne puisse pas contenir ses ardeurs, et finisse par se tripoter sur place. C’est pourquoi ils ont prévu de mettre à disposition pour tous des combinaisons imperméables ainsi que des pochettes à embout pour mettre son sgeg et éjaculer. Quelle serviable attention ! Pour l’heure il y a tout au plus une douzaine d’âmes et je vois déjà un sachet usagé traîner par terre. C’est chéri qui va être tout choqué par le dispositif, il ne va jamais vouloir rester ! A côté de ça, je fais la connaissance d’un homme d’âge mûr qui confectionne des chapeaux créatifs en amateur. Je m’amuse à lui faire un croquis d’après ce qu’il m’en raconte, ce qui lui inspire une révélation. Peut-être qu’il devrait aussi se mettre au croquis et se lancer dans le stylisme chapelier grâce à une validation des acquis ? Mouais, je suis pas sûr que ça soit si simple.
Lors d’un examen de routine, mon dentiste semble horrifié par une molaire qui bouge un peu trop et dont l’entrebaillement niche quelques purrulences inquiétantes. Hop, doucement et en 2 temps 3 mouvements, il me l’arrache sans anesthésie. Même pas mal ! Il faudra que je prenne le temps de la remplacer par une couronne. Ça va faire douiller mon compte en banque mais il faudra bien ça.
jeudi 14 février 2008
Tripalophilie
Mon bien aimé et moi vivons dans un magnifique jardin en square qui rappelle ce
ux de n'importe quel château de la renaissance. Et pourtant ce n'est pas assez pour me satisfaire, ou du moins calmer mes pulsions gourmandes. Voilà que je prends un amant pour y rémédier. Il est si atrocement commun que c'est à se demander d'où je l'ai sorti. Dans les buissons, je me sens sauvage et fougueux ! J'ai envie de frapper, de cogner. Je lui donne des coups dans la face, je le frappe avec un casque de moto, mmmmh oui, ça m'excite incroyablement au point où j'ai envie qu'il me corrige à son tour ! Oui vas-y, frappe moi fort dans le ventre ! Ciel, mon mari n'est pas très loin en très d'étendre le linge. On dirait qu'il était là depuis longtemps même s'il n'a rien remarqué au manège. Je n'en reviens pas de le tromper quasimment sous son nez ! Mais jusqu'où me conduira ma lubricité ? Dégage ! Casse toi ! Va t-en ! susurré-je sèchement à mon partenaire. Je lui promets de le retrouver un peu plus tard. Cet abruti n'arrive pas à se faire discret en partant tandis que je retrouve chéri. Oh, bah je sais pas du tout qui c'est ce gars. La situation bascule soudain à un détail près : c'est avec une femme que je sors avec une femme et je viens de la tromper avec le soumis. A mon tour de déguerpir, pour assister à une conférence où on abordera les effets des radiations nucléaires sur les enfants. Âmes sensibles s'abstenir. C'est sûr qu'il vaut mieux que j'y aille seul.
dimanche 21 octobre 2007
Comment ma mère m'interrompt en plein 69
Cette vieille branche de coiffeur thaïlandais tient à me voir après toutes ces années où nous nous sommes perdus de vue… mais ça m’arrange pas ce soir, j’ai vraiment pas envie de faire un détour chez lui, dîner avec ses amies.
Sans aucun scrupule, je rentre à la maison et fais la connaissance d’un bel homme tout désirable. Sa charpente m’attire bien plus que ses traits. C’est au point où je ne peux m’empêcher de soulever sa chemise pour voir ce qu’il cache. Mamma mia ! Visez moi ces tétons ! Ils dardent quand on les titille avec les doigts, la langue et les dents. Moi aussi je veux qu’il me rende la pareille ! Vite, je le déshabille et m’allonge sur le dos pour lui sommer de me pratiquer en 69. Qu’il ne retienne pas ses coups de reins dans mon gosier ! Mon endurance oesophagienne m’impressionne. J’aimerais tenter de lui léchouiller les gousses d’Apollon avec la langue pendant qu’il me remplit la bouche mais je n’y arrive pas. Ciel ! Il y a quelqu’un derrière la porte !
C’est ma mère sous les traits de Nina Hagen ! Je cache mon amant sous les couvertures mais il en faut plus pour berner la matronne ! Alors que je croyais avoir réussi à la congédier, elle referme toutes les cloisons pivotantes qui servent de mur pour continuer son sermon. Ma cousine est présente aussi avec nous. La conversation s’engage sur un reportage sur un pauvre vieux clochard qui a raté sa carrière de chanteur avec ses reprises de Mylène Farmer. Ça aurait pourtant pu être impressionnant avec toutes ses sculptures glauques accumulées depuis des années. Basculement sur un décor de western. La chaleur et la lumière se conjuguent pour me déstabiliser. J’avance sur un chemin initiatique rectiligne où, à chaque pas, des illusions m’inondent merveilleusement.
jeudi 7 juin 2007
In bed with Nicholas Brendon
Définitivement, scandaleusement, Nicholas Brendon est irrésistible. C’est au point où, avec l’aide d’un inconnu, je l’ai plaqué sur le canapé dans la maison familiale, pour que nous nous occupions de lui sans lui demander son avis. A quatre mains nous avons fait tomber sa chemise, glisser un peu son pantalon, et accédons à une surface s’étendant de l’aine au cou, qui ne mérite que d’être effleurée, caressée, titillée, manipulée, empoignée, avec détermination. Où trouverait-il le moyen de protester ou de se débattre ? Sa bouche est pleine à déborder de soupirs, et sa volonté muselée par le plaisir. Sa respiration s’intensifie, son corps se contracte de plus en plus. Mon mouvement de poignet lui assène le coup de grâce dans une conclusion à la hauteur de son sex appeal : il s’en met partout sur le visage, le ventre, le canapé, ça n’en finit plus ! L’homme fontaine se tarit enfin. A ce moment quelqu’un descend l’escalier. Ciel, c’est mon père ! Pas le temps de se rhabiller, mais juste de cacher cette laitance qu’il ne saurait voir en la recouvrant d'un t-shirt. Papa traverse la pièce comme s’il n’avait rien vu mais déclare que l’éjaculation humaine donne en moyenne 3 centilitres de semence. Eh ben avec Nicholas, il y en a bien eu pour 3 décilitres.
Scène de réunion syndicale dans une salle de spectacle, importunée par des participants de la techno parade dont le parcours est adjacent aux locaux. On ne s’entend plus parler !
Ça fait une éternité que je n’ai plus conduit. Je ne maîtrise plus du tout mon véhicule pour me garer ou faire demi-tour. Que c’est pitoyable !
Dans une institution psychiatrique où je commence un stage, le déroulement des activités impose quotidiennement à chaque patient d’enchaîner 8 ateliers thérapeutiques d’une heure. Ça a l’air d’être une routine pour eux mais je me demande comment je vais tenir en tant qu’encadrant.
vendredi 23 février 2007
Pas de veuve poignet chez moi !
Rien de tel pour régler les histoires de paperasse que se présenter à l’ouverture des bureaux. Arrivé devant les locaux de l’administration, je constate que je suis pas le seul à avoir eu l’idée d’être matinal. Des dizaines de personnes se pressent contre la baie vitrée de l’immeuble, et à l’intérieur, autant de monde attend que les employés prennent leur service. Mais comment sont-ils entrés ? Décidément il y a de la gruge, c’est honteux ! Inutile d’insister, je rentre. D’ailleurs je venais même pas pour la même chose qu’eux. La foule vient régler le dernier versement de je ne sais quel impôt dont l’échéance est immanente, et qui servira à financer je ne sais quelle amélioration du système de santé (sécurité sociale ? mutuelle ?). Quel scandale de voir qu’on rend les gens malades en les faisant trimer aux aurores pour payer une chose supposée les soigner. De retour à la maison familiale, je ne trouve personne sauf la petite martiniquaise que garde ma mère, et 3 jolis gars avec qui je m’affale dans le sofa, dont l’ami virtuel de Perpignan. Comme j’ai minci ! N’est-ce pas ? Je prends les mains du perpignanais et les pose sur ma taille pour qu’il en fasse le constat. Les 2 autres minets en couple nous regardent de travers en croyant que je me fais astiquer le manche. Que nenni ! D’ailleurs c’est très exactement ce qu’ils sont en train de faire ! Non mais oh ! il y a des enfants dans la salle ! Tiens, l’un des minets a le même teint que la fillette. Bref, nous on fait pas de cochoncetés ! On feuillète l’énorme album d’un talentueux photographe américain. C’est somptueux, je bloque totalement sur le cliché d’une femme en robe de soirée verte incroyable. Ça me rappelle le grandiose de l’album de David Lachapelle que j’ai eu à Noël.
A présent seul dans la rue, en direction de mon ancien école primaire, je constate le résultat accéléré de travaux sur toute l’allée. On replante des buissons, on installe des bosquets. Ça sera magnifique. Le souvenir d’une ancienne prof de fac historienne de l’hypnose resurgit. Ça me fait penser à tous ces étudiants fayots qui se la ramènent en utilisant le temps de questions posées pour mettre en scène leur savoir. Détestable !
jeudi 16 novembre 2006
Mater Incesto
Quelle horreur absolue de découvrir que mes deux derniers frangins couchent avec maman ! Ni papa, ni mon premier frère n’ont l’air de réagir si ce n’est qu’ils ne sont pas vraiment d’accord, sans pour autant s’interposer fermement… Comme s’ils leur signifiaient que cette fois sera la dernière… comme toutes les précédentes fois. Je ne peux tolérer cette abomination ! Maman n’est pas consentante mais cède quand même tout à ces petits monstres gâtés. Après une partie sur la playstation, ils lui sautent dessus comme des lapins, mécaniquement, comme pour tuer l’ennui et sans réel désir. Je condamne sans appel ces agissements inommables tout autant que la permissivité maternelle, en me disant que dans d’autres histoires, j’aurais certainement exécuté les petits frères. Une intervention extérieure est nécessaire, même si elle doit leur en coûter quelques années de prison. Une jeune thérapeute familiale blonde se présente justement pour nous épauler et remettre un peu d’ordre dans ce capharnaüm. Va y avoir du boulot : même après avoir commencé à mettre en place son travail, nous tombons sur les mêmes à poil qui recommencent dans un trip trioliste. Non, non et non ! ça suffit les conneries ! A mon tour de voir la thérapeute en tête à tête à qui je confie des associations d’idées. Un cheval. J’aime les pays chauds. Elle me demande de lui
raconter un souvenir de fleurs de cerisier, ce qui m’amène à me remémorrer l’Angleterre où les fleurs sont plus faciles à trouver. Paradoxe très intéressant m’affirme t-elle : j’ai décrit des paysages de campagne so British alors que dans un précédent test passé lors de mon bilan de compétences, j’ai été répertorié plutôt citadin, mais cependant peu enclin à apprécier le style de vie du pays. Les contours du cadre thérapeutique s’estompent un vague instant quand elle croit me reconnaître soit disant parce qu’on a fréquenté le même collège. Elle me demande si j’ai connu Gaël L. parce qu’il est devenu le manager du W3M, le mythique club parisien ! C’est pas vrai ! Mais c’est incroyable ! Ça me rend hystérique, je dois définitivement renouer contact pour avoir des entrées ! Présence de l’ami du Trésor et son actuel, qui sort avec un homme sculptural et très désirable. Après cet intermède, comment allons-nous retrouver une distance patient/soignant digne de ce nom ?
mercredi 15 novembre 2006
Les magnolias
Dans la maison familiale, maman a calfeutré l’entrebaillement de la baie vitrée qui donne sur le jardin avec des emballages plastiques transparents pour viennoiseries. Comme beaucoup de soirs un chat du voisinage vient s’approcher pour regarder et minauder devant la vitre. Mais cette fois, il tente de forcer le passage en découpant les épaisseurs de plastique avec ses griffes. Ah non ! Pas ça ! Ça porte malheur en plus ! J’ai beau faire barrage, le bloquer avec mes mains, le sale félin s’introduit vivement dans le séjour.
L’instant d’après l’intrus est devenu un petit chien, mais c’est maintenant une horde de ses congénères –pas forcément méchants- qui cavale partout dans la maison. Eh du calme là-dedans ! J’en attrape un à gauche, je saisis une patte à droite. Accroupi dans le salon, j’en ai même un sur les cuisses. Machinalement je me mets à en masturber un, pendant qu’un autre referme sa gueule sur ma mâchoire pour me rouler une galoche. Tout ceci prend le chemin d’une partouze canine tandis que des lumières disco psychédéliques jaillissent dans la pièce, avec en musique de fond Magnolia forever. Mon brave toutou, comme ton baiser puissant est torride ! Pendant ce temps Cloclo clame dans la sono « Je ne peux plus rien y faaiiiiiiire ! ».
vendredi 27 octobre 2006
Surprise sur prise... d'otages
Sur le plateau des Z’amours, c’est le tour des candidates de répondre. En vérité le tournage du jour est un coup monté, une caméra cachée pour piéger une candidate à qui on va faire croire que l’émission dégénère en cauchemardesque prise d’otages ! Dans le public, un homme se lève et interpelle l’intéressée.
Il se présente comme un homme aigri et vindicatif avec qui elle vient d’avoir une brève liaison. Il sort un flingue et le braque sur son cœur, puis sur un autre spectateur qu’il abat sans pitié. Bien entendu, les deux sont des comédiens. La piégée est horrifiée, tout ceci prend une tournure abominable ! Le public ne réagit pas unanimement de la même façon : si une partie panique et tente de regagner les issues, une autre partie se met à applaudir pour la mise en scène spectaculaire, peut-être pour mieux se convaincre du caractère factice de la situation. D’ailleurs, sont-ils seulement au courant de la farce de mauvais goût ? Pas sûr ! Un spectateur qui tente de s’échapper, à moitié conscient de la caméra cachée, se navre du fait que ça n’aurait jamais dû dégénérer ainsi. Je suis cet homme, et je sors avec une femme autoritaire et étrangère qui m’aime surtout pour pratiquer sur moi la pénétration en levrette. Vision de nous en pleins ébats sur le plateau en bordel. Je me dis alors que notre relation est fondée sur un vaste malentendu, elle m’aime pour autant que je la hisse en tant que femme phallique, alors que rien de tout ceci m’intéresse.
mercredi 30 août 2006
Le Transfert
Comme toujours, mon ami le maître aux tortues n’est pas visible seul mais en compagnie d’un « ami ». L’ami amant est en l’occurance Stomy Bugsy qui remonte dans mon estime quand il dit ne pas comprendre comment je peux m’entendre avec le maître aux tortues. En voilà un qui est loin d’être lisse ! Et en plus il est trop sexy ! Je suis dingue de ses biceps dont je ne parviens même pas à faire le tour à deux mains ! Tiens, j’apprends qu’il a aussi
couché avec l’ami au surnom de rongeur. Comme par hasard ! Escorté par ces deux anciens amants, nous finissons par prendre un verre au Transfert, un
ancien bowling reconverti en bar à cul. Un gars un petite tenue vient m’aborder avec ces propositions indécentes. Il serait pas mal su’il n’était pas autant dans les vaps. Tout espoir est perdu quand il me propose de le fister jusqu’à mi-bras. Je decline l’invitation par un sourire très cordial qui masque à peine mon malaise. Tout le contraire de l’ami rongeur dont c’est le terrain de chasse. Il est d’ailleurs non seulement habitué de ce genre de jeu, mais aussi des shows de Delarue. Il compte justement témoigner anonymement au téléphone pour la prochaine
émission. Par malheur, la standardiste le présente par son vrai prénom à l’antenne au lieu de n’utiliser que son initiale. Oups, ça va se savoir, il ne pourra plus avoir la paix ! Non mais quelle gourdasse !






