BLOGNIROS

La folie guerrière qui s’éprend de mon paillasson quand on le frôle du bout des lèvres

vendredi 14 octobre 2005

Harry Potter et l’île du bout du monde

Une histoire d’île fantastique dans un film de 3h mais qui apparaît seulement au bout d’1h30. Justement c’est là que je dois me rendre. Vision subjective de déplacement à grande vitesse en lévitation au-dessus de la mer. Comme le voyage est long, chaque trajet dure 1h30 mais ça vaut le coup. De toutes façons je ne suis pas seul. Nous arrivons sur l’extrémité de l’île qui se présente comme un ponton de pavés qui disparaît dans la jungle. C’est toujours un plaisir de revenir dans cet endroit paradisiaque. Nous constatons rapidement que ce n’est plus tout à fait le cas, elle a été investie par des créatures maléfiques. Alors que j’avance, un bronras sort du feuillage d’un arbre et tend unhermionee épée pour me barrer la route. Les habitants cachés dans les arbres entendent bien ne pas nous laisser partir sains et saufs. Des bestioles arachnides descendent des branches pour venir nous attaquer. Je ne risque pas grand-chose puisque j’ai à mes côtés les élèves de Hogwart, l’école de magie. Il suffirait d’un seul sortilège du patronum pour leur régler leur compte et c’est Ron qui s’en charge. Forcément comme il est pas très doué, il fait apparaître un patronus de forme carrée et translucide devant lui, mais qui disparaît aussitôt. Hermione s’y attendait, et le sermonne en le traitant d’incapable !

De retour dans l’école de magie, cedric_diggoryun professeur qui ressemble à Dumbledore mais qui est le directeur de la maison Serdaigle, reçoit Cédric Diggory dans son bureau. Il veut s’entretenir avec lui pour lui donner des tuyaux par rapport à une épreuve que passera l’élite des élèves. C’est de la triche mais comme c’est son élève préféré, il peut faire un peu de favoritisme. L’énigme à résoudre tourne autour d’une grande boite en bois –de la taille d’une armoire- avec une vitrine en verre et des inscriptions gravées dessus. Le professeur lui glisse que la boîte cache un double fond, c’est un passage secret vers un endroit qu’il doit découvrir par lui-même. Encore faudra t-il trouver le moyen d’ouvrir la porte !
blogniros
Le Blogniros devient de plus en plus connu, c’est pourquoi il va sortir en exclusivité dans les kiosques sous forme de revue ! Je vois d’ici le magazine rouge et rose dans son emballage doré et argenté.

Posté par Oniromane à 12:55 - Wicca Cola - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


mercredi 12 octobre 2005

Ping Pong Kung Fu

tbC’est l’heure de mon premier cours de karaté au club. Au programme il y aura de la boxe. Je me vois déjà avec les gants avec les pulsions violentes monter en moi. Qu’est-ce que j’aimerai détruire la face de mon adversaire ! pingpongPour l’heure, en tant que débutant le prof me prescrit du tennis de table avec un autre nouveau, histoire de travailler les réflexes et l’agilité. Ça va être facile, j’adore le ping pong ! Ahem, pas si facile que ça en fait, je suis même pas fichu de toucher la balle pour servir. Mais ça fait un an que j’ai pas pratiqué, j’en perds la balle, faut que les gestes reviennent ! Le dojo est maintenant entièrement rempli de pongistes. Je crois ramasser ma balle mais c’est celle des filles de la table voisine. D’ailleurs c’est une balle trafiquée.

Posté par Oniromane à 11:52 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mardi 11 octobre 2005

Without my skin

ecorch_Une intrigue façon slasher movie, avec un tueur sadique qui rôde. Dans une maison, nous découvrons dans les placards 3 jeunes hommes entièrement écorchés. Ils vivent encore mais ils sont très faibles et terriblement mal en point. Ça va mal tourner je le sens.

cowboyMon ex théâtreux me recommande un western qui l’a beaucoup fait fantasmer à l’époque, notamment à cause d'un personnage de cow-boy particulièrement bien foutu. Bah en fait je le trouve pas si terrible, il tient vaguement du Vin Diesel en plus commun. Pourtant dans d’autres circonstances il m’aurait peut-être moins déplu.

Dans une petite ruelle pavée très bobo je croise l’amie délicieuse qui devine tout. De part et d’autrechant il n’y a que des appartements. Elle y habite, mon bien-aimé et moi aussi, nous sommes donc tous voisins. D’ailleurs il faut qu’on rentre se préparer à recevoir pour mieux se retrouver : tout le voisinage s’apprête à accueillir des invités dans les nombreux appartements, pour autant de soirées privées. En face deux jeunes femmes exotiques s’extasient de retrouver leur hôte, un certain Leonardo. Pendant que je fais du rangement, j’entends par l’interphone l’amie délicieuse chez elle s’exercer la voix au chant.

Posté par Oniromane à 11:24 - Anatomies démantelées - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 10 octobre 2005

Comment je me suis déballé ma vie sexuelle

Au détour du centre commercial, deux mecs m’abordent. Ils ont l’air de me connaître, et me demandent si je me rappelle d’eux. Euuuh… mais si bien sûr, c’est Claude avec qui j’étais à l’école primaire ! Par une incroyable coïncidence, d’autres visages du passé resurgissent, précisément des camarades de la classe de 3ème. Il y a Peggy, Hubert, Emilien, Gilles et beaucoup d’autres encore rassemblés devant la librairie. Emilien lit un essai philosophique.

ortieDans un hall d’hôtel je transporte un pot d’orties dans un caddie. Il y a vraiment des gens étranges, mais c’est parce que se tient le colloque d’une secte. Dans l’ascenseur, sont indiqués sur les boutons à quoi sont consacrés les différents étages. Il y en a un consacré à Dracula et aux vampires. Jamais l’ascenseur ne s’arrête à l’étage que je veux, et c’est pas très rassurant de rester cloitré entre les adorateurs du gourou et ceux des suceurs de sang. Finalement j’arriverai à m’échapper vers le grand hall restaurant où est organisée une réception pour le mariage de 50 couples défilant en ronde devant le prêtre. Devant tant de mouvement, on ne remarquera pas que je me suis incrusté pour profiter du délicieux menu. Je retrouve même l’amie instit’ de Bretagne.

recto_flyerflyerRetour en salle de classe au bahut avec mes camarades croisés au centre commercial. La prof est un mélange de deux profs sévères (anglais et sciences nat’) que j’ai eues. Elle passe dans les rangs pour faire une inspection des cahiers. Damned, pourquoi j’ai des flyers pour des soirées en club gay ? Depuis quand ils font des flyers avec des photos de nu intégral ? Mais c’est dégoûtant tous ces sexes à l’air ! Elle me les confisque, après que toute la classe ait pu en profiter. Haan la la, il est pédésexuel ! Mais quelle honte de se faire griller d’une manière aussi ingrate !

Ma grand-mère se rend à l’hôpital pour des examens. Elle sait qu’elle en a plus pour longtemps.

Posté par Oniromane à 14:30 - Les années collège - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 9 octobre 2005

Le jeune homme et la grand-mère

The staggery. Le mot s’impose à moi alors qu’avec d’autres passagers dont l’un est non-voyant, nous risquons notre peau dans un avion coincé dans la neige. Je veux lire le journal de bord !

simpsonskidpaddleUne série de publicités. Une campagne de prévention avec les Simpsons et Kid Paddle qui finit dans un décor de décharge. Une pub incompréhensible sur des maths. coupleUne autre avec deux jeunes garçons qui flirtent sous l’œil vigilant de la grand-mère de l’un d’eux, une femme qui a gardé de bien beaux restes. Soudain l’adolescent qui était invité change de cible et va emballer mamie glamour. Submergée de pulsions, elle en devient folle et se verse de la pâte à crêpes sur la tête. Vision d’une wall_ovencrêpe immense qui la couvre de la tête à la taille comme une burqa qui disparaît l’instant suivant. Elle veut que le bel adonis la prenne sur la porte du four abaissée à l’horizontale, peu importe qu’il soit en marche ! Ses désirs sont des ordres. Il l’allonge sur le dos sur la surface brûlante en plexiglas. La chaleur des ébats lui fait oublier celle du four, toujours est-il qu’elle ne la sent pas, ne crie pas. Même au moment où l’on se rend compte que son corps est en train de fondre comme de la cire. Elle va mourir. La chair fondue a l’aspect du sang. L’image vire au noir et blanc pour protéger la sensibilité des plus jeunes téléspectateurs. Moralité de ce spot, toujours se protéger !

loupDans le séjour un magnifique loup doux et affectueux se laisse caresser sur le canapé. Il inspire la confiance et s’allonge de tout son long comme un lapin. C’est la maison de ma cousine, elle attend plusieurs femmes de ménage. Au frigo il y a des boissons mixtes soda/crème. A cause du loup je me suis mis en retard mais il est génial, il repère tout. Grâce à lui je prends d’autres raccourcis très utiles.

Je passe un examen oral dans une salle de classe où des examinateurs attendent à chaque arbretable des candidats convoqués. Mon examinatrice m’interroge sur les nouvelles psychonévroses de défense et je lui offre une prestation plus que digne. Je parlerai de la modélisation des névroses-psychoses-états limites par une arborescence de chemins de vie. Comme je suis passé dans les derniers, il ne reste que nous. Je réalise que je me suis trompé d’examinatrice, j’étais sur la liste de la prof vietnamienne ! Oh non qu’est-ce qui va se passer ? J’espère qu’elle pourra s’arranger pour signer quand même le procès verbal de l’examen ? Elle me rassure dans ce sens sans être convaincante. Dehors je rate le bus trop surchargé que je suis de cahiers et autres affaires inutiles. Il fait déjà nuit, est-ce que je vais attendre longtemps ?

corpseJe me décide à rentrer à pied en compagnie de mon cher loup. Une équipe de police en surveillance sécurise un quartier. J’espère qu’ils vont pas fouiller mes affaires. Sur le sol est allongée une créature hideuse. C’est elle qui retient l’attention des flics. Est-ce que c’est vivant ou mort ? La vraie question c’est de savoir si c’est animal ou humain, est-ce que c’est une personne ? On dirait un homme tronc nu et chauve avec la chair par endroit décomposée, dépecée, ou tachée de sang. Il me rappelle le monstre des égouts dans X-Files mais aussi la viande suspendue par des crochets dans les abattoirs. Les flics le soulèvent, et par en-dessous de son tronc on voit l’intérieur vide de son torse, juste la cage thoracique plaquée à la peau, ce qui me rappelle un peu les concombres de mer. Il est vivant mais sacrément mal en point.

Posté par Oniromane à 12:45 - Anatomies démantelées - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

samedi 8 octobre 2005

Jiegsaw & Wejiec

Il a suffi de quelques mots échangés sur un site de drague pour que mon bien-aimé et moi rencontrions lunettesJiegsaw et Wejiec, deux potes qui ont l’air aussi séduisants que d’être des connards. Je me souviens même plus de leurs pseudos. Ils nous amènent faire un tour en voiture, en accumulant un tas de signes extérieurs de connardise tels que les lunettes de soleil et la décapotable, trop facile quand on bosse dans la location de véhicules. Ai-je bien fait d’accepter ce rendez-vous ? rembrandtNous nous retrouvons dans un musée où se révèlent leurs intentions de voler deux objets d’art. De là nous entendons dans la rue une créature gigantesque hors de vue déféquer de l’or en barre, mais nous en revenons vite à notre histoire de larcin. Je ne vais pas les laisser s’emparer du Rembrandt et de la statuette de dragon en bois ! D’autant qu’une autre équipe –un homme et une jeune femme asiatiques- semblent aussi intéressés par les mêmes trésors. Je fais une prise à l’asiatique (à moustache, barbe et queue de cheval), bloquant son cou avec mes jambes. Sa comparse s’enfuit d’un côté, les deux crétins de l’autre ! Qui dois-je poursuivre ? Dans la ville je crois apercevoir la fugitive dans une rue plus bas, mais le temps de descendre du pont en me glissant sur un de ses pilliers obliques comme sur un toboggan, elle a disparu. Les deux autres sont en cavale. Comment ai-je pu me faire avoir par Jiegsaw, un vulgaire électricien ! Dire que ça fait un an que je m'entraine pour les capturer! Par un mystérieux hasard survenu dans les réseaux de télécommunications, j’arrive à écouter sur mon portable tous les appels entre les deux voleurs, sûrement parce qu’ils l’ont utilisé à un moment, mais finalement je doute que ce me soit tellement utile dans leur traque.

Scène de réveil avec chéri, il faut vite que je note les détails de cette course-poursuite. L’intimité du lit laisse place à la rue, où nous croisons l’ami historien qui trouve que j’ai pris des épaules. Devinette : il nous raconte avoir accidentellement blessé son cochon d’inde à la tête, mais comment ? Je lance l’hypothèse d’une malencontreuse projection d’eau très chaude.

escalator1camerondiazjuliaVision d’un escalator vers le niveau supérieur dans un centre commercial. Quelques actrices en colère, dont Julia Roberts et peut-être Cameron Diaz, grimpent les marches pour rattraper des gens après qui elles en ont. Elles se mettent à tenter de leur lancer des balles de tennis, mais manquant de force, les projectiles ne vont pas au delà de l’escalator, et leur tombent dessus encore et toujours comme les marches mécaniques les remontent pérpétuellement. L’escalator se met à accélérer jusqu’à en trembler et finit par recracher willow1tout le monde à l’étage du dessus, puis un grillage se referme sur lui. Dans le lot il y a un garçon qui me fait penser à une version mâle de Willow dans Buffy. C’est sûrement son pouvoir qui a permis de s'en échapper. Maintenant tout le monde se précipite vers des salles de cinéma, mais attention, il y a 4 portes et plusieurs tapis rouges au sol. Ne surtout pas se tromper, c’est un test !

Posté par Oniromane à 16:03 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Stud Radio

Mon bien-aimé et moi nous apprêtons à nous coucher dans la chambre de mes parents qui sert aussi de chambre d’hôtel. Il faut se serrer dans le lit car d’autres hommes en petite tenue comptent aussi le partager pour la nuit. Il y en a un en particulier que je ne peux pas sentir à 3km. orgiacBeau gosse puant de prétention, narcissique et condescendant, il se la joue « j’ai tout compris à la vie ». Tout autour de nous d’autres jeunes mecs canons nus tournent une orgie pour un porno, avec autant d’expressivité que s’ils prenaient les transports en commun, mais nous n’y prêtons guère attention puisqu’il faut dormir. Le beau gosse les méprise au plus haut point. Allez, juste pour la forme chéri s’astique et prend son pied coup sur coup 4 fois de suite. Oh ben alors, j’aurais bien voulu profiter de tant d’énergie. C’est là que le beau gosse prend la parole sur l’antenne d’une radio qu’il vient d’appeler pour s’adresser aux acteurs avec encore plus de poids et d’antipathie, en citant mon chéri avec insistance en exemple : lui au moins il peut avoir des orgasmes multiples, ce qui est bien plus fameux que toutes leurs démonstrations kama-sutresques en veux-tu en voilà ! Contrairement à eux, il n’a pas besoin de se reposer !

Avec mon frère j’occupe un hôtel de montagne désert qui sert en temps normal de village de vacances. Il a aussi l’air d’un hangar, avec 4 ordinateurs répartis sur les deux étages.

Posté par Oniromane à 08:30 - Sous tempête hormonale - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 7 octobre 2005

Les supplices luxueux de la dynastie des pommes

vulcanoUne intrigue à propos d’une montagne fantastique à gravir pour échapper à des ennemis à notre poursuite. C’est une montagne de boue qui cache un ancien volcan avec un réseau de cavernes. Cependant il existe d’autres raccourcis magiques. Il suffit de disparaître en plongeant dans certains points du sol boueux où l’on s’enfonce comme dans du beurre, pour ressortir à d’autres endroits. On découvre une anomalie dans la topologie géologique du volcan : une partie de sa structure s’avère renversée. Des cadavres y sont enterrés. Ils se mettent à tomber du plafond d’une des grottes. J’ai les mains dans la gadoue, qui est aussi de la merde, du chocolat, de la chair décomposée. Mais c’est loin de me répugner.

Qu’il est splendide et hospitalier ce lieu de villégiature, dont il s'avère que c’est la demeure familiale de l’ami nageur. Qu’elle invite au bien-être ! Il y vit avec sa moitié sous le toit parental, et c’est d’ailleurs en la présence des maîtres de maison, mais aussi avec d’autres amis que j’attends son retour. figurine_pierreLa maison est immense et chaque centimètre carré fait l’objet d’un soin tout particulier en matière de décoration, aussi sûre que bourgeoise. Sur un mur du séjour est accrochée une série de tablettes en pierre avec des figurines hindoues. Somptueux ! On voit de qui il tient son bon goût ! Il y a ma cousine, mon ami le chacal sexuel, et même le grand ami ténébreux. Si je n’ai pas suivi l’ami nageur à la piscine, c’était pour rester avec les autres. Tout le temps de notre attente, j’échange des SMS avec l’ami nageur. Son copain m’en laisse aussi qui font rien que m’embêter. La maîtresse de maison devant la télé avec son époux et leur plateau repas me demande si je veux manger quelque chose. guillotineaugustineNon, non ça ira merci. Je croise aussi le frère aîné de l’ami nageur, en chemise blanche, avec des lunettes, et un grand objet étrange d’un mètre d’envergure autour du cou. C’est un mélange entre un carcan médiéval et des cintres en plastique, mais le nom m’échappe, ça ressemblait à guillotine, mmh peut-être une Augustine ? En tous cas, il n’y a rien de plus classe à se mettre, quelle allure! Les deux garçons tant attendus arrivent enfin, quel plaisir de les voir ! Je fais les présentations entre le chacal sexuel et l’ami nageur. Ce dernier nous montre des vidéos de son enfance et de son adolescence. Quelle mignonne tête blonde il était. sourceAvec sa mère, il se lance dans un débat déco d’intérieur. Il aimerait déplacer les statuettes pour installer une fontaine reliée à une source naturelle mais la matriarche est pas trop pour. Il me glisse qu’elle est autoritaire comme une Kerry Weaver. En attendant et si nous allions profiter du jacuzzi ? Tiens, mes parents sont là aussi, ils ne savent pas trop comment se comporter avec tout ce monde. Il y a aussi un autre garçon scorpion sur place, mais son identité m’échappe. Le grand ami ténébreux nous présente un livre de critique d’art contemporain. On ne sait pas très bien si c’est lui qui l’a écrit ou s’il n’en fait que la promo, mais l’ouvrage a l’air de faire autorité dans le milieu et il est très content d’avoir contribué à en augmenter les ventes, notamment grâce à la publicité sur internet. En même temps j’aperçois le cortège de la Gay Pride s’éloigner de Montparnasse.
gendarmerie_helico
Une série policière avec une course poursuite pleines de voitures et d’hélicoptères. Même à pied, les fugitifs restent très vifs et font preuve d’une extraordinaire agilité. Damned ! Les policiers se rendent compte qu’ils poursuivaient depuis le début une autre équipe de police ! Les imbéciles ! Quelle perte de temps !

Posté par Oniromane à 14:03 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 6 octobre 2005

Capharnaüm à la maison familiale

Mon papa tout lubrique court sauter sur maman. Non mais c’est quoi ces manières ? Des baffes dans la gueule ouais ! Je le giffle et le retient. Il me faut du shampooing vert - Une caverne avec une moule qui peut rapporter gros - Et si je cherchais un taxi ? gel
Après plusieurs années sans nouvelles, grand-père réapparaît. Il était tout simplement dans le coma. Ça lui a laissé des séquelles sur la mémoire. Papa s’occupera de lui, et maman s’occupera de papa et de tous ses papiers. Grand-père cherche un réveil dans ma chambre, mon frère l’aide mais ne trouve que des tubes de gel lubrifiant. Je savais pas que j’en avais autant… Bon moi je vais finir des exercices d’allemand sur le verbe Sein tout en écoutant du rock sur ma nouvelle chaîne HI-FI super perfectionnée, mais peut-être trop puissante pour l’usage que j’en ai. Une chanson romantique passe tandis que j’ai la vision du clip avec un chanteur blond aux cheveux mi-longs qui parodie complètement le sens des paroles de la chanson. luftballons
Dans la rue, il y a une attraction de fête foraine : c’est une nacelle avec des ballons multicolores accrochés dessus. Il suffit qu’ils se multiplient tout le long du cable d’acier qui la retient au sol pour qu’elle s’envole, en même temps que le cable s’allonge. C’est étrange, le poids du cable sera pourtant toujours plus lourd que ce que ne pourraient jamais porter tous ces ballons ? Et pourtant elle vole.

Posté par Oniromane à 12:28 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 5 octobre 2005

L’antre de la folie

ecoffeyUn couple dont l’homme ressemble à Jean-Philippe Ecoffey a accepté de m’accompagner à la piscine. Tandis que je fais mes longueurs, Jean-Philippe a l’air de peiner. Il fatigue, il en peut plus, il s’attendait pas à ce que ce soit si fatiguant, alors il se met à insulter sa copine comme du poisson pourri. C’est triste pour elle, moi je vais aller me rhabiller. jansport

J’ai rendez-vous avec l’ami bloggueur photographe en bas de chez lui. Mais qu’est-ce que je vais bien pouvoir lui dire ? J’ai toujours l’impression de n’avoir jamais rien à lui dire. On se retrouve, mais quelques rues plus loin il faut que je fasse demi-tour récupérer mon sac à dos oublié devant son immeuble. Quelle tête de linotte : avec vigipirate un sac est si vite détruit. Une fois de retour, il m’amène dans une librairie d’art moderne et design avec une installation artistique lumineuse.

Mon bien-aimé est parti bosser et me laisse continuer ma nuit. Dehors dans la cour de l’immeuble des ouvriers font des travaux. Ils ont installé des échaffaudages devant la façade, ils se permettent d’entrer par la fenêtre de la cuisine et foutent un bordel monstre en répandant du gravier ou du calcaire en miettes partout. mezzanineToujours dans le lit je fais comme si de rien n’était, peut-être qu’ils ne me verront pas. L’instant d’après ils ont disparu. J’ai peut-être rêvé… Ils réapparaissent. Un homme roux et assez laid, les dents ravagées, grimpe sur la mezzanine. Il me fait penser à un pirate mais c’est le propriétaire de l’appart. Il s’attendait à trouver mon chéri mais en me voyant il suspecte une arnaque au locataire clandestin. Ça sent les ennuis à plein nez. A tous les coups il va réclamer des dommages et intérêts, faire chanter mon bien-aimé. J’essaie de garder mon calme et rester laconique malgré la panique galopante. Je lui propose de payer quelques charges, « les commandements » comme il les nomme. Plus personne. Tout le monde a disparu. Mais j’ai rêvé ou quoi ? Est-ce que je délire ou bien j’ai rêvé ? La porte du studio est grande ouverte. Je crois que je suis en train de péter un plomb, ça fait peur ! Le proprio réapparaît. Mieux vaut coopérer. Docile, je le laisse monter dans le lit et me prendre dans ses bras. Il interprète ça comme un appel. bush_georgeMais non ! Jusqu’où il va aller ? Il veut m’inviter prendre un verre dans un bar glauque à Nanterre. Plus personne encore. Une angoisse sourde et oppressante s’installe comme je perds pied dans le doute. Pour en avoir le cœur net je descends pour être sûr d’avoir vu ce que j’ai vu. Le proprio est-il là ? Je sens sa présence, c’est certain. Dans l’appartement que je ne reconnais pas puisqu’il s’est agrandi, je déambule pour le trouver. A la radio j’entends Bush dire Motherfucker. Un torticoli limite mon champ de vision, je n’arrive pas à me tourner vers l’angle mort. La peur culmine en même temps que la douleur dorsale m’empêche d’apercevoir ce qui se cache au-delà du seuil de mon champ de vision. Je suis paralysé. Impossible de regarder. Impossible de savoir une fois pour toutes si je suis fou. Je crois que je suis fou.

Posté par Oniromane à 13:41 - The end is the beginning is the end - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Page précédente  32  33  34  35  36  37  38  39  40  41   Page suivante »