lundi 27 juillet 2009
In bed with Cobalt
J'attendais depuis longtemps de me retrouver seul à seul avec l'ami toulousain aux yeux cobalt, si désirable, si adorable. Certes nous nous cachons dans ma chambre de la maison familiale, non verrouillable, mais à défaut d'autre chose, on s'en contentera. Les tentatives d'approches et étreintes s'enchainent plus vite que les pensées. Je n'ai même pas eu le temps de comprendre comment nous en sommes arrivés à être nus, langue contre langue. Hop là, je monte à califourchon sur sa 3ème jambe. Quel coquin, quel pressé! Il a oublié de mettre son capuchon sur le kiki ! T'inquiète, je me retire et le lui applique, espérant ne pas le couper dans son élan. Ce sont mes parents qui s'en chargent en entrant à tour de rôle dans la chambre, sans frapper, nous prenant en flag dans la plus compromettante des positions. Eh oh, ça suffit, un peu de tranquillité, bon sang! Je referme la porte, nous couvre d'une couverture. L'ami toulousain n'est plus du tout aussi enthousiaste. Dire que tout avait si bien commencé! Lui ne retient que le mal de mer provoqué par mes soubresauts en amazone sur lui, et le débordement fécal quand il s'est retiré de mes entrailles. Diantre, mais quelles acrobaties, quelle perfection pornographique faut il atteindre pour pouvoir le contenter ?
dimanche 26 juillet 2009
Carnage chez Sephora

Une balade au centre commercial me fait échouer au Sephora. Je n’ai pourtant pas l’habitude d’y mettre les pieds. L’agitation des gens me déconcentre dans mon lèche-vitrine. Oh mais c’est une fusillade ! Et je suis au milieu ! Au fond du magasin des braqueurs tirent sur des policiers à l’entrée, qui ripostent de plus belle. Tout le monde à terre ! Des clients sont blessés, des policiers tués. Les forces de l’ordre n’ont manifestement pas le dessus. Ça gicle le sang de partout. Par miracle je parviens à passer entre les balles pour me sauver. L’oppression persiste. Plus loin sur le parking un importun m’aborde et cherche à me baratiner. C’est un faux gentil qui cherche à me faire les poches, j’en suis sûr ! Qu’on me laisse tranquille !


