mercredi 14 mai 2008
Memento arte
A l’occasion d’une sortie scolaire dans les châteaux médiévaux, la prof d’histoire nous laisse carte blanche pour réaliser d’ici ce soir un travail à rendre. Faisant équipe avec ma cousine, je sens d’ici tous les sujets convenus que les uns et les autres vont prendre. Ma cousine tente de m’entraîner loin des lieux à la pêche à l’inspiration, mais pourquoi aller plus loin ? Les murs du château racontent toute l’histoire de l’art. Des juxtapositions de peintures de styles très différents tapissent les parois du fort, il y a même des graffs Disney. Le dossier prend forme sous forme de cahier fait main avec des collages et des bouts de ficelles comme dans le film Memento Mori. Il me donne envie d’y noter mes rêves aussi.
lundi 12 mai 2008
5 frères
Et un de plus ! Un ! Un nouveau petit frère nait comme si nous n’étions pas assez nombreux. Ma mère a pourtant la ménopause depuis longtemps. A son âge les grossesses sont dangereuses. 5 garçons. En même temps je suis très sceptique quant à la différence d’âge. Quand il aura vingt ans j’en aurai cinquante. Mouais. Pour finir toute la famille fond pour le nouvel enfant. Il est si éveillé si craquant, réactif, il sait zapper devant la télé !
dimanche 4 mai 2008
Le hibou à robe de paon
Déambulations dans un hôtel où je croise un type vraiment trop sexy. J’ai trop envie de me le faire. Pas de bras pas de chocolat, j’ai plus de préso dans mon sac. Tant pis.
Retour à Stratford upon Avon où j’étais passé en séjour linguistique à 16 ans. Je me rappelle des élèves, des profs, de Thomas qui déconnait sur un jeu proposé par Allister le prof qui les faisaient toutes fantasmer en essayant de lui faire dire pâté. Et comment s’appelait l’autre prof ? Elle était trop à côté de ses pompes ! Tout se passe dans un bahut où les élèves anglais sont reçus jusqu’à 11h, puis nous laissent la place. Les lieux accueillent maintenant une intrigue de théâtre mais la délimitation avec la réalité est floue. Dans la cour, une prof autoritaire somme un élève de regagner la classe. Elle me donne l’impression d’être tellement plus qu’une harpie à d’autres moments. Un jeune homme angoisse sur les orages et les pylones électriques. Il en fait part à sa mère qui l’a apparemment trop traumatisé avec ça étant enfant. Pendant ce temps je me précipite discrètement aux écuries. Les chevaux, non, les ânes sont calmes. Au fond, un espace est aménagé en volière pour hiboux. Calmes et dociles, ils se laissent saisir et caresser. Deux ont plumage magnifique aux couleurs d’une queue de paon. Je ne peux pas rester plus longtemps, il faut que je me sauve, mais ils tiennent tellement à moi qu’ils cherchent à me retenir. C’est trop adorable !
vendredi 2 mai 2008
Onanorium
Mon bien-aimé et moi allons voir la dernière sortie ciné en vogue pour tata. Tiens, la salle de projection n’est pas plus grande qu’une salle de classe et on a enlevé 80% des sièges. Ils comptent sur le succès du film pour entasser les gens comme dans un métro bondé. Et pour cause, c’est un film avec des scènes très chaudes, si chaudes qu’ils s’attendent à ce que le public ne puisse pas contenir ses ardeurs, et finisse par se tripoter sur place. C’est pourquoi ils ont prévu de mettre à disposition pour tous des combinaisons imperméables ainsi que des pochettes à embout pour mettre son sgeg et éjaculer. Quelle serviable attention ! Pour l’heure il y a tout au plus une douzaine d’âmes et je vois déjà un sachet usagé traîner par terre. C’est chéri qui va être tout choqué par le dispositif, il ne va jamais vouloir rester ! A côté de ça, je fais la connaissance d’un homme d’âge mûr qui confectionne des chapeaux créatifs en amateur. Je m’amuse à lui faire un croquis d’après ce qu’il m’en raconte, ce qui lui inspire une révélation. Peut-être qu’il devrait aussi se mettre au croquis et se lancer dans le stylisme chapelier grâce à une validation des acquis ? Mouais, je suis pas sûr que ça soit si simple.
Lors d’un examen de routine, mon dentiste semble horrifié par une molaire qui bouge un peu trop et dont l’entrebaillement niche quelques purrulences inquiétantes. Hop, doucement et en 2 temps 3 mouvements, il me l’arrache sans anesthésie. Même pas mal ! Il faudra que je prenne le temps de la remplacer par une couronne. Ça va faire douiller mon compte en banque mais il faudra bien ça.



